| .. |

 

 

  Vous êtes ici :

 

 

 

Accueil

 

  L'histoire

  Le fonctionnement

  Les centrales française

  Tchernobyl

  Superphénix

 

  Les dossiers

 

 

inscription
désabonnement

 

 

Le faux

 

1- Les conséquences sanitaires:
Description du syndrome d'irradiation aiguë:
Pour des doses moyennes :

- au momment où l'on subit l'irradiation, une irritation des yeux et de la gorge, des picotements de la peau.
- Quelques jours après : tuméfaction du visage, inflammation de la gorge et de l'oesophage, incapacité d'avaler..., trouble de la mémoire, perte de la notion du temps, incapacité à s'orienter dans l'espace, confusion entre la gauche et la droite. J'étais prise de vomissements et de crise de larmes.

 

Pour des doses fortes :

- au momment de l'irradiation : vomissements, hâle, visage tuméfié et thyroïde gonflée.

La citation ci-dessus est un exemple, parmi d'autres, de description fantaisiste du syndrome d'irradiation aiguë. En particuilier, l'irradiation ne provoque pas en elle-même d'irritation des yeux et de la gorge ni de picotements de la peau. L'irradiation à forte dose peut provoquer une tuméfaction précoce et passagère des glandes thyroïde et parotides.

Lorsque l'organisme en entier reçoit des doses supérieur à 1 Gy (100rads) en un temps court, peuvent apparaître rapidement des nausées, des vomissements, un malaise général avec de la fièvre, des troubles de la vigilance avec somnolence, une coloration passagère de la peau. Les autres signes se manifestent apès un délai de 1 à 4 semaines et sont liès à la diminution des globules rouges (anémie), des globules blancs (infections) et des plaquettes (risque de saignement) par atteinte de la moelle osseuse.
Pour des doses supérieuresà 8 Hy (800 rads), se rajoute une atteinte intestinale (diarrhée) et pulmonaire (troubles respiratoires) entaînant le décès en quelques semaines. Les signes de confusion mentale ne surviennent que pour des doses très élevées, supérieures à 18 Gy (1800 rads), doses auxquelles le décès survient rapidement.

A souligner que lors de l'accident, seuls les liquidateurs ont pu recevoir des doses aussi importantes, liées à leur présence sur le site. Pour les populations par contre, la contamination radioactive a délivré des dodses importantes à la thyroïde (iode radioactif) mais des doses 100 à 10 000 fois plus faibles au reste de l'organisme.

En fin, des manifestations cutanées s'observent lorsque la dose à la peau dépasse 3 Gy (300 rads). En cas d'irradiation partielle de l'organisme ou d'irradiation étalée dans le temps, less ymptomes sont très atténués. Rappelons qu'au cours d'une radiothérapie, la dose délivrée à la région irradiée est de 60 à 80 Gy.
 

La notion de dose dangueureuse:
Il est faus d'affirmer que toute dose est dangereuse que de considérer que les problemes de santé commencent à 4 Sv (400 rems).

Il faut savoir que tout individu sur terre est soumis en permanence au rayonnement naturel qui délivre annuellemnt des doses variant de 1,5 à 6mSv (0,15 à 0,6rem) selon les régions géographiques. Les enquêtes effectuées jusqu'à présent n'ont jamais mis en évidence d'excès des cancers ou des malformations congénitales dans les régions à haut niveau d'irradiation naturelle par rapport aux régions à faible niveau d'irrafiation naturelle.

Extraits de presse (commentaires) :
Des troubles de santé peuvent apparaître de quelques jours à quelques semaines après une irradiation aiguë. Aucune anomalie n'est décelable si la dose reçue est inférieur à 300 mSv (30rems). Entre 300 mSv et 1 Sv, on peut observer quelques anomalies sur des prélèvement sanguins.

Des manifestations cliniques n'apparaissent que pour des doses supérieurs à 1 Sv. En l'absence de traitement, la moitié des personnes irradiées à une dose de 4,5 Sv meurent dans un délai de quelques semaines.

En ce qui concerne les effets tardifs des rayonnements ionisants (cancers et anomalies génétiques), on ne sait pas s'il existe un seuil de dose, c'est à dire une dose en dessous de laquelle le risque est nul. Le suivi à long terme de grandes cohortes de sujets irradièes, en particulier à Hiroshima et Nagasaki, n'a montré d'augmentation significative des cancers et des leucémies que pour des doses supérieur à 0,4 Sv (40 rems). Comme pour tout autre agent toxique, il existe pour les radiations un niveau de dose au-dessous duquel le risque, s'il existe, est indécelable. Par prudence, la CIPR (Commission Internationale de Protection Radiologique) recommande de limiter les doses à un niveau aussi faible qu'il est raisonnablement possible.

Pas d'augmentation des leucémis abservée jusqu'à présent:
 

Pas de survenue de cancers autres que les cancers de la thyroïde:
 De même qu'il n'y a pas eu d'augmentation significative des leucémies dans les 10 ans ayant suivi Tchernobyl, il n'y a pas eu non plus d'augmentation des tumerurs autres que les cancers de la thyroïdes. Ceci peut s'expliquer pas les doses reçues pas l'organisme qui étaient très inférieures à celles reçues par la thyroïde.

Pas d'augmentation de la fréquence des malformations congénitales et anomalies génétiques:
 

Le nombre de décès depuis l'accident de Tchernobyl:
 

Cancers thyroïdiens en France:
 
 

2- Les conséquences sur l'environnement:
Les malformations congénitales et anomalies génétiques chez les animaux:
 

3- L'information en France:
Le nuage de Tchernobyl:
Le 28 avril, la nouvelle de l'accident est annoncée par les Soviétiques.
Dès le mardi 29 avril, avant que le nuages n'arrive sur la France, le Service Central de Protection contre les Rayonnements Ionisants (S.C.P.R.I.) qui a pu en faire des prélèvement au moyen des avions de ligne, indique le premier à l'Agence France Presse sa composition exacte.

Le 30 avril, le nuage (très dilué) atteint la France. Le S.C.P.R.I. adresse, dans la nuit même, un communiqué le signalant à toutes les agences de presse.
Le 1er mai, férié : pas de presse.
Ce n'est que le 2 mai, que les communiqués du S.C.P.R.I. du 29 avril et du 30 avril sont repris par l'ensemble de la presse.

Il est donc faux de dire que les pouvoirs Publics aient voulu dissimuler l'information ou faire croire que le nuage n'était pas venu sur la France. Mais la difficulté de communiquer dans un domaine aussi technique a laissé planer un doute qui a été perçu par le public comme un manque d'information.

Par contre, il est exact que, compte tenu du faible niveau de la radioactivité, les Pouvoirs Publics ont jugé inutile de prendre des précautions particulières pour la protection du public, vu le bas niveau de la contamination. Cette décision a permis d'éviter des paniques injustifiées qui ont été observées dans certains pays voisins.