| .. |

 

 

  Vous êtes ici :

 

 

 

Accueil

 

  L'histoire

  Le fonctionnement

  Les centrales française

  Tchernobyl

  Superphénix

 

  Les dossiers

 

 

inscription
désabonnement

 

 

Les grands personnages

 

1896
Découverte de la radioactivité naturelle.
BECQUEREL dispose par hasard une plaque photographique au-dessus de sels d'uranium et constate que la plaque a été impressionnée par un rayonnement inconnu. Il Vient de découvrir la radioactivité naturelle. 

1897 Découverte de l'electron.
L'Anglais THOMSON découvre, dans son laboratoire de Cambridge, que les rayons cathodiques sont déviés par un champ magnétique. Le sens de la déviation indique qu'il s'agit de particules négatives: il les baptise électrons.

1898 Isolation du polonium et du radium.
PIERRE et MARIE CURIE étudient le phénomène découvert par BECQUEREL. Ils constatent que le minerai d'uranium émet plus de rayonnements que l'uranium purifié. Ils cherchent alors à isoler les "impuretés" du minerai et découvrent deux élément nouveaux très radioactifs: le polonium et le radium.

1900 Rayons Alpha et Beta.
RUTHERFORD remarque que certains rayonnements sont arrêtés par une fine feuille d'aluminium et les dénomme "Alpha"; d'autres la traversent; il les dénomme "Béta".

1903 Première théorie des réactions nucléaires.
RUTHERFORD et SODDY décrivent la radio activité comme la transmutation spontanée d'un atome en un nouvel atome. La radioactivité est le résultat de ces désintégrations spontanées.

1905 E=mc².
EINSTEIN énonce la célèbre formule de l'équivalence entre la masse et l'énergie, qui trouvera son application dans les centrales nucléaires.

1911 Découverte du noyau de l'atome.
En faisant traverser une très fine feuille d'or par un faisceau de particules, RUTHERFORD remarque que certaines particules sont déviées ou rejetées en arrière. Il en déduit qu'il exist dans la feuille d'or, des charges électriques douées de fortes masses capables de dévier les particules: le noyau de l'atome est découvert.


1912 Modèle de l'atome.
BOHR et RUTHERFORD mettent au point un modèle de l'atome. Celui-ci est constitué d'un noyau de charge positive entouré d'un cortège d'électrons de charge négative. L'atome est électriquement neutre.

1913 Découverte du proton.
RUTHERFORD appelle proton la particule constituant le noyau de l'hydrogène. Le proton apparaît comme la particule fondamentale de la matière avec l'electron.

  1919 Première réaction nucléaire observée.
RUTHERFORD bombarde de l'azote avec des particules "Alpha" et constate que des protons sont éjectés au cours de l'expérience. Il en déduit que les particules "Alpha" peuvent entrer en collision avec les noyaux, et que les protons sont éjectés au cours de cette collision.

1925 BLACKETT enregistre sur une plaque photographique 400000 trajectoires de particules. Sr ces 400000 trajectoires, 8 sont entrées en collision avec des noyaux. Les photographies montrent que la particule a été absorbée par le noyau et qu'au moment du choc un proton a été éjecté.

1930 BOTHE et BECKER bombardent du béryllium avec des particules "Alpha" et constatent l'émission d'un rayonnement capable de traverser d'épaisses parois de plomb.

1932 Découverte du neutron.
CHADWICK détermine la nature de la particule découverte par BOTHE et BECKER : sa masse est proche de celle du proton et elle est électriquement neutre, d'où son nom de neutron.

1934 Les nucléides artificiels, la radioactivité artificielle.
IRENE et FREDERIC JOLIOT-CURIE créent un nouveau nucléïde, le phosphore 30, en projetant des particules "Alpha" sur une feuille d'aluminium. Ils découvrent ainsi qu'il est possible de créer, par réaction nucléaire, des noyaux d'un type nouveau et que ces noyaux sont instables.

1934 FERMI bombarde de l'uranium avec des neutrons et constate la formation de corps nouveaux.

1938 La fission.
HAHN et STRASSMANN estiment qu'un noyau d'uranium peut se casser en deux et donner naissance à des fragments plus légers. FRISCH évalue théoriquement l'énergie de fission à 200Mev.


1939 L'Allemand FRISCH à Copenhague et le Français JOLIOT-CURIE à Paris prouvent expérimentalement la grande énergie des produits de fission. L'équipe française observe que lorsque le noyau d'uranium se casse sous impact d'un neutrons, plusieurs autres neutrons sont éjectés et peuvent à leur tour provoquer des fissions: c'est le mécanisme de la réaction en chaîne.